2 astuces de gestion du temps et des priorités.

Diapositive1

2 astuces simples et efficaces :

  1. Appuyez-vous sur le fameux quadrant « URGENT/IMPORTANT » ou matrice Eisenhower du nom de son inventeur -le célèbre général et président américain- pour y voir plus clair dans sa » liste de taches » ou « to do list ».
  2. Exploitez le modèle revisité par nos soins pour passer plus efficacement en mode « action » et éviter la procrastination ou la dispersion  via 4 stratégies (cf notre schéma), les 4 D  :
  • DO « à faire » pour les taches « urgentes et importantes ».
  • DROP « laisser tomber voire abandonner carrément pour celles qui ne sont ni « urgentes, ni importantes »
  • DELAY « remettre à plus tard » mais pas trop pour que le « non urgent » ne le devienne 🙂
  • DELEGATE « déléguer, faire-faire lorsque c’est possible », pour « l’urgent/non important ». Objectif, concentrer ses efforts et son énergie là ou on apporte une vraie valeur ajoutée !

A chacun d’entre nous  évidemment de bien discerner entre les 2 critères (urgent/important) et surtout d’essayer l’outil et la méthode, dans son contexte propre, avec son emploi du temps et surtout son cadre de référence.

En effet,  que signifie pour vous le mot « urgent »  (immédiatement, dans les 10 minutes, dans l’heure, la matinée ou dans la journée ) ?

Et le terme  « important » ?

Au plaisir de vous lire.

MJ

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Difficulté à se lancer dans un projet, une action ?

Un petit effort pour de grands effets
Un petit effort pour de grands effets

Problème de procrastination ?

Souvenez-vous de la célèbre citation de Lao Tseu : « Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas ».

Au-delà des réflexions sur sa motivation personnelle ou les bénéfices à « agir plutôt qu’à ne pas agir », c’est une bonne manière de nous inviter à sortir de l’inertie et des périodes d’atermoiements via un processus simple et facilitant.

En bref, au lieu d’imaginer voire de fantasmer sur la longueur ou les difficultés du voyage, pourquoi ne pas fixer son attention sur un point de départ, simple et nettement plus engageant ?

Ex : donner « juste un premier coup de fil », rencontrer « juste une première personne », lire seulement « les 2 premières pages » d’un dossier ou d’un projet qui nous effraie ou nous rebute.

Découper le » mammouth » en somme, comme le faisaient nos ancêtres, pour pouvoir revenir aisément au camp.

Avec cette tactique des « petits pas » et qui plus est, celle de ce « tout premier pas », comme jalon indispensable et déterminant pour la suite du voyage, Lao Tseu nous apprend à basculer en douceur mais fermement dans la voie de l’action et de l’engagement.

Pas à pas, via des actions simples, des objectifs graduels et facilement atteignables (on en revient aux fameux objectifs SMART), le chemin se dégage et l’issue positive se profile plus aisément à l’horizon.

Avec en prime, de belles perspectives, comme le plaisir et la fierté de s’extasier ensuite, sur le chemin parcouru !

Belle journée !

MJ

4 conseils d’efficacité relationnelle dans les situations délicates

« L’enfer, c’est les autres », disait Jean-Paul SARTRE

Un de vos collaborateurs semble négatif ou démotivé?

Votre associé est de mauvaise humeur?

Les relations dans votre entreprise ou avec vos clients sont tendues voire  exacerbées par les 3 I?

Un acronyme dont la paternité revient à une amie consultante et formatrice : F. JOUCLA qui fait allusion à 3 facteurs à prendre en compte en matière de relations au travail :  les différences Interpersonnelles (cadres de référence, style professionnel ou comportemental) mais aussi, Intergénérationnelles et Interculturelles.

En bref, quelques illustrations de « situations délicates voire difficiles » vécues par un entrepreneur ou un commercial avec ses clients internes et externes.

Nos 4 conseils pour mieux les gérer :

1 : avant l’échange, restez neutre :   mettre de côté ses « à-prioris » personnels, jugements négatifs et hâtifs permet d’éviter la spirale négative de la « personnalisation » ou de la « contamination émotionnelle« .

Si votre interlocuteur a l’air mécontent ou malheureux, ce n’est pas nécessairement de votre faute. En adoptant une posture d’ouverture et d’accueil, vous faciliterez la prise de contact, l‘échange et pourrez ainsi évaluer la situation (le problème vous concerne ou non ?, vous disposez d’une marge d’action ou non ?)

2 : soyez ouvert et positif. La sagesse populaire nous enseigne : » qu’on n’attrape pas une mouche avec du vinaigre ». Votre interlocuteur semble peu améne, commencez par le « dérider » en créant un climat relationnel propice à l’interaction,  par une pointe d’humour, un compliment sincère ou en s’appuyant sur des points, qui vous rapprochent (expériences ou, relations communes, hobby, valeurs etc…).

3 : appliquez les bases de la communication interpersonnelle. Vous éviterez ainsi les écueils d’une mauvaise communication  : malentendus, quiproquos, incompréhensions et maladresses diverses.

L’écoute active, le questionnement empathique et la reformulation permettent en effet de mieux comprendre son interlocuteur (logique, fonctionnement, contraintes voire  freins et  résistances par rapport à une situation ou un problème). L’ écouter et pas seulement l’entendre,  le comprendre de l’intérieur et savoir se « décentrer «  (sortir de son cadre de référence) est « aidant » pour lui comme pour vous. Notamment si vous êtes impliqué dans son problème et que vous serez serez amené à devoir interagir et …collaborer.

4 : enfin, si l’échange s’envenime et risque d’évoluer vers un conflit déclaré, pratiquez « la communication positive et constructive » :  un mix des « techniques d’affirmation de soi » ou « assertivité » et de « l’approche orientée solutions » idéal pour aboutir à un mode de relation adulte et  « gagnant/gagnant ».

Et si vous avez tout essayé et que rien ne fonctionne, pas d’états d’âme. Rappelez-vous qu’il faut être au moins deux, pour communiquer !

Au plaisir de vous lire et très bonne journée !

MJ

quand ça coince sur le plan relationnel
Quand ça coince sur le plan relationnel

Objectif SMART ?

Savez- vous ce qu’est un objectif S.M.A.R.T ?

Je ne parle pas de la petite voiture allemande ni d’une personne intelligente ou élégante mais bien d’un acronyme dont la paternité revient à la P.N.L (Programmation Neuro Linguistique*)

L’objectif S M A R T en fait partie et figure en priorité dans ma boite à outils personnelle de commerciale ou d’entrepreneur car Il permet d’envisager un objectif sous l’angle du pragmatisme et du résultat,  lui donnant ainsi les meilleures chances de réussite.

En bref, c’est l’équivalent d’une grille de faisabilité sous forme de 5 critères déterminants pour bien évaluer tout projet, tout objectif avant son lancement. S M A R T comme…. ?

S = spécifique et sous son contrôle (un objectif spécifique étant le » votre » en particulier, celui qui vous correspond et vous motive : changer de travail, augmenter vos ventes etc..)

M = Mesurable (ex : Obtenir  10% d’augmentation de salaire, faire 2 clients de plus par mois…)

A = Ambitieux (ni trop, ni trop peu)

R =Réaliste (faisable, envisageable avec de bonnes chances de succès pour vous, sachant que tout est relatif)

T =Temporel ou inscrit dans le temps (Ex : refaire son site internet à telle date ou créer sa société en juin 2015 etc…)

Basé sur le bon sens, l’outil constitue une aide remarquable à la prise de décision et l’action. Car une fois que vous avez une vue plus précise des 5 ingrédients indispensables au succès de vos projets, vous êtes plus en mesure de réfléchir « utile », de canaliser au mieux votre énergie et vos efforts et enfin, de mener les actions qui s’imposent pour concrétiser votre projet.

Et si au lieu des bonnes résolutions sur 2015,  vous passiez aux objectifs SMART?

*vous pouvez consulter l’abondante documentation consacrée à la P N L ou vous intéresser à quelques concepts clefs, celui-là notamment.

Belle journée !

MJ

viser juste
viser juste