« Tout va bien ou rien ne va plus ? »

optimiste ou pessimiste ?
optimiste ou pessimiste ?

 Optimiste ou pessimiste ?

Si on sait par expérience que l’optimisme est un savoir-être déterminant pour un commercial ou un entrepreneur, c’est bien le professeur Martin Seligman qui l’a théorisé et prouvé dans son livre passionnant, intitulé  : « la force de l’optimisme ».

En effet, ce spécialiste de la dépression et de la psychologie positive, démontre avec force étude et un redoutable questionnaire que nos modes d’explication d’une situation (optimiste ou pessimiste ?) impactent directement nos vies et notamment, notre capacité à rebondir ou faire face à l’adversité.

Statistiquement l’optimiste a une meilleure qualité de vie, une meilleure santé (rempart contre la dépression) et une plus grande réussite personnelle et professionnelle que son opposé le pessimiste.

Il perçoit les évènements de manière spécifique, transitoire et ne se sent responsable que de ses …réussites.

A l’inverse le pessimiste généralise, inscrit les événements dans la durée avec des verbatims révélateurs de son niveau de découragement (« toujours, jamais ») et intériorise.

Bref, Il sa tendance à se sentir responsable de tout ce qui lui arrive, sauf peut-être de ses ….réussites (impuissance acquise et tendance à la dépression obligent).

Exemples :

1-en cas d’échec :

Le commercial pessimiste : « je n’y arriverai jamais ! »

Le commercial optimiste : « je suis tombé sur des clients peu disponibles aujourd’hui mais demain est un autre jour».

2-en cas : «  d’heureux hasard ».

L’entrepreneur pessimiste : « j’ai de la chance aujourd’hui »

L’entrepreneur optimiste :   « c’est normal! »

Comment s’étonner en effet qu’une grande société d’assurance américaine ai demandé à Martin Seligman d’établir ce fameux questionnaire sur les verbatims « optimistes et pessimistes » pour pouvoir recruter ses futurs collaborateurs ?

Bonne nouvelle cependant, rien n’est définitif. Ce traité d’optimisme nous apprend aussi à le cultiver et relativiser sa portée. Possibilité donc d’adopter un optimisme lucide et un pessimisme productif et maitrisé, idéal pour un processus d’amélioration continue de ses pratiques et fonctionnements.

Conclusion, soyons attentifs à ce que nous disons et comment nous le disons pour pouvoir nous influencer de manière constructive et positive.

Alors, cette crise, terrain miné ou mine d’opportunités ?

Bien à vous et dans l’attente de vos commentaires.

MJ