Comment renforcer son mental ?

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Astuce N° 1 : pratiquer le tri sélectif de ses pensées !

Vous n’auriez pas l’idée de garder vos déchets à la maison ou de mélanger le propre avec le sale ?

Avec les pensées, c’est pareil. Il faut faire régulièrement le ménage et pratiquer même le tri sélectif.

Il y a en effet 2 grandes catégories de pensées

– les pensées positives qui renforcent le mental et « donnent des ailes » en terme de confiance en soi, de motivation, de dynamique intérieure.

-les pensées négatives ou discordantes qui affaiblissent le mental, le perturbe voire le mine, créant le fameux phénomène des « états d’âme professionnel » aux conséquences plus ou moins fâcheuses.

Si les deux ont bien évidemment leur raison d’être et leur bénéfices, il est clair cependant que les pensées positives sont plus aidantes et donc plus utiles dans des métiers exigeants en terme de mental, comme ceux de la vente ou de l’entrepreneuriat : persévérance dans l’effort, résistance à la frustration et l’échec notamment.

Un mental affaibli, envahi de pensées négatives peut en effet devenir rapidement toxique et contre-productif pour soi, comme pour les autres (pollution, contamination négative).

D’où l’intérêt

  • d’être vigilant et à l’écoute de ses pensées et de son discours intérieur.
  • de savoir identifier ce qui est bon pour soi et ce qui ne l’est pas
  • de savoir, traiter, gérer, recycler, jeter ou transformer ce qui peut l’être dans le sens de son efficacité et de son bien-être.

Moyens ?

-faire le tri de ses pensées et partant….le ménage dans sa tête.

Pour cela, les apports de la PNL (Programmation Neuro Linguistique) sont précieux. Cette école de communication née dans les années 70, distingue en effet les pensées aidantes ou pensées positives, que par commodité, j’appelle les PA, des Pensées Limitantes* souvent négatives ou PL

Ajoutons par ailleurs, les catégories suivantes :

Les PS : les Pensées Stressantes

les PI : les Pensées Irréalistes

et les PE : les Pensées Erronées

Le constat est simple. Imaginez, la puissance d’un mental débarrassé de ses déchets, à la fois au clair et renforcé par des pensées réalistes (sur soi, les autres, son environnement) et aidantes !

Alors, si vous avez envie de pratiquer le tri sélectif, c’est le moment de jouer à ce mini quizz.

Voici 5 propositions, faites le tri sachant qu’une proposition peut relever de plusieurs catégories et ajoutez en fin de proposition votre ou vos réponses, PA, PL, PS, PI ou PE ?

1-je n’y arriverai jamais, c’est un projet impossible à vendre !

2-il n’a pas l’air sympa ce banquier, il n’acceptera pas de me recevoir.

3-je dois être parfait, sinon on coule !

4-OK ce dossier est compliqué, mais j’ai toujours su rebondir dans ce genre de situation.

5-notre entreprise est numéro 1 de son marché

*à connotation négative qui se caractérisent par des états intérieurs négatifs comme le sentiment d’impuissance, de découragement, de dévalorisation de soi, qui, de fait, limite l’expression et/ou le développement de son potentiel.

Ce jeu vous a amusé, intéressé, vous souhaitez échanger sur vos réponses ?

Envoyez-moi un mail à mariejouault@efficatis.fr, je vous répondrai dans les 48 heures.

Belle journée à tous et à bientôt pour la suite de cette série d’articles consacrée aux « astuces et conseils » pour renforcer son mental !

MJ

 

 

« Tout va bien ou rien ne va plus ? »

optimiste ou pessimiste ?
optimiste ou pessimiste ?

 Optimiste ou pessimiste ?

Si on sait par expérience que l’optimisme est un savoir-être déterminant pour un commercial ou un entrepreneur, c’est bien le professeur Martin Seligman qui l’a théorisé et prouvé dans son livre passionnant, intitulé  : « la force de l’optimisme ».

En effet, ce spécialiste de la dépression et de la psychologie positive, démontre avec force étude et un redoutable questionnaire que nos modes d’explication d’une situation (optimiste ou pessimiste ?) impactent directement nos vies et notamment, notre capacité à rebondir ou faire face à l’adversité.

Statistiquement l’optimiste a une meilleure qualité de vie, une meilleure santé (rempart contre la dépression) et une plus grande réussite personnelle et professionnelle que son opposé le pessimiste.

Il perçoit les évènements de manière spécifique, transitoire et ne se sent responsable que de ses …réussites.

A l’inverse le pessimiste généralise, inscrit les événements dans la durée avec des verbatims révélateurs de son niveau de découragement (« toujours, jamais ») et intériorise.

Bref, Il sa tendance à se sentir responsable de tout ce qui lui arrive, sauf peut-être de ses ….réussites (impuissance acquise et tendance à la dépression obligent).

Exemples :

1-en cas d’échec :

Le commercial pessimiste : « je n’y arriverai jamais ! »

Le commercial optimiste : « je suis tombé sur des clients peu disponibles aujourd’hui mais demain est un autre jour».

2-en cas : «  d’heureux hasard ».

L’entrepreneur pessimiste : « j’ai de la chance aujourd’hui »

L’entrepreneur optimiste :   « c’est normal! »

Comment s’étonner en effet qu’une grande société d’assurance américaine ai demandé à Martin Seligman d’établir ce fameux questionnaire sur les verbatims « optimistes et pessimistes » pour pouvoir recruter ses futurs collaborateurs ?

Bonne nouvelle cependant, rien n’est définitif. Ce traité d’optimisme nous apprend aussi à le cultiver et relativiser sa portée. Possibilité donc d’adopter un optimisme lucide et un pessimisme productif et maitrisé, idéal pour un processus d’amélioration continue de ses pratiques et fonctionnements.

Conclusion, soyons attentifs à ce que nous disons et comment nous le disons pour pouvoir nous influencer de manière constructive et positive.

Alors, cette crise, terrain miné ou mine d’opportunités ?

Bien à vous et dans l’attente de vos commentaires.

MJ