Quand le mental va, tout va !

smiley-1041796_640Certains s’offusqueront peut-être de ce raccourci légèrement provocateur.

Pourtant et pour ceux qui en ont fait l’expérience (moi la première) notamment dans les métiers de commercial et d’entrepreneur, le « mental » constitue bien un élément déterminant de réussite et de savoir-être professionnel.

Au-delà des compétences : techniques, commerciales, relationnelles et les inévitables facteurs extérieurs (qui par définition, ne sont pas sous notre contrôle), les résultats le prouvent.

Un mental fort, déterminé « donne des ailes » pour sortir de sa zone de confort, d’habitudes, de certitudes et aller à la conquête de l’inconnu (nouveaux métiers, marchés, clients, challenges). Autrement dit, Il facilite et favorise un haut niveau de performance.

A l’inverse, un mental envahi de doutes et de questionnements « coupe les ailes, plombe le moral » et augmente d’autant, les risques d’impacts négatifs en termes : d’énergie, de motivation, de résultats.

D’où l’intérêt, d’être à l’écoute de ses « états d’âme professionnels» voire de ceux de ses collaborateurs. Et surtout, de pouvoir agir, via des outils simples et des pistes de réflexions pertinentes pour : développer, renforcer, gérer, optimiser son mental.

Vaste sujet, me direz-vous, qui a été mon centre d’intérêt pendant près de 20 ans dans l’exercice de mes différentes fonction commerciales et  plus que jamais, dans ma pratique actuelle.

D’ou l’idée d’une série d’articles consacrée aux « astuces et clefs d’efficacité et de bien-être professionnel» pour faire de son mental une force et non, une faiblesse.

Vous souhaitez en savoir plus ?

Rendez-vous vendredi prochain pour le premier volet, intitulé : faire le ménage dans ses pensées et pratiquer le tri sélectif ou abonnez-vous à ce blog.

D’içi là, belle journée à tous et au plaisir d’échanger !

MJ

Confiance en soi

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« La confiance en soi est l’un des secrets du succès »

(Ralph Waldo Emerson)

« Une des clefs du succès est la confiance en soi, une des clefs de la confiance en soi est la préparation »

(Arthur Asch)

Qu’en pensez-vous ?

Car si la confiance en soi  fait indéniablement partie de la palette de la réussite ou des ingrédients favorisant l’efficacité et le bien-être professionnel, elle se cultive et…. se travaille.

Attention toutefois à éviter le « trop comme, le  trop peu ».

A méditer  🙂

MJ

« Tout va bien ou rien ne va plus ? »

optimiste ou pessimiste ?
optimiste ou pessimiste ?

 Optimiste ou pessimiste ?

Si on sait par expérience que l’optimisme est un savoir-être déterminant pour un commercial ou un entrepreneur, c’est bien le professeur Martin Seligman qui l’a théorisé et prouvé dans son livre passionnant, intitulé  : « la force de l’optimisme ».

En effet, ce spécialiste de la dépression et de la psychologie positive, démontre avec force étude et un redoutable questionnaire que nos modes d’explication d’une situation (optimiste ou pessimiste ?) impactent directement nos vies et notamment, notre capacité à rebondir ou faire face à l’adversité.

Statistiquement l’optimiste a une meilleure qualité de vie, une meilleure santé (rempart contre la dépression) et une plus grande réussite personnelle et professionnelle que son opposé le pessimiste.

Il perçoit les évènements de manière spécifique, transitoire et ne se sent responsable que de ses …réussites.

A l’inverse le pessimiste généralise, inscrit les événements dans la durée avec des verbatims révélateurs de son niveau de découragement (« toujours, jamais ») et intériorise.

Bref, Il sa tendance à se sentir responsable de tout ce qui lui arrive, sauf peut-être de ses ….réussites (impuissance acquise et tendance à la dépression obligent).

Exemples :

1-en cas d’échec :

Le commercial pessimiste : « je n’y arriverai jamais ! »

Le commercial optimiste : « je suis tombé sur des clients peu disponibles aujourd’hui mais demain est un autre jour».

2-en cas : «  d’heureux hasard ».

L’entrepreneur pessimiste : « j’ai de la chance aujourd’hui »

L’entrepreneur optimiste :   « c’est normal! »

Comment s’étonner en effet qu’une grande société d’assurance américaine ai demandé à Martin Seligman d’établir ce fameux questionnaire sur les verbatims « optimistes et pessimistes » pour pouvoir recruter ses futurs collaborateurs ?

Bonne nouvelle cependant, rien n’est définitif. Ce traité d’optimisme nous apprend aussi à le cultiver et relativiser sa portée. Possibilité donc d’adopter un optimisme lucide et un pessimisme productif et maitrisé, idéal pour un processus d’amélioration continue de ses pratiques et fonctionnements.

Conclusion, soyons attentifs à ce que nous disons et comment nous le disons pour pouvoir nous influencer de manière constructive et positive.

Alors, cette crise, terrain miné ou mine d’opportunités ?

Bien à vous et dans l’attente de vos commentaires.

MJ

Le « savoir-être professionnel » en 3 définitions.

1: « Une capacité à s’adapter à des situations variées et à ajuster ses comportements en fonction  des caractéristiques de l’environnement, des enjeux de la situation et du type d’interlocuteur ».

(Extrait d’une des définitions de la Compagnie des DRH).

2: « le savoir-être est la nouvelle norme d’excellence professionnelle au sein des organismes pour le développement personnel de chacun et la qualité relationnelle du réseau clients-fournisseurs ».

(Alain Labruffe auteur du livre « le savoir-être, un référentiel professionnel d’excellence »).

A noter : ces définitions mettent en valeur 3 dimensions clefs du « savoir-être professionnel »  :

-la notion d’agilité :  souplesse ou adaptabilité sur le plan mental, comportemental, social, relationnel, commercial.

-la prise en compte de contextes professionnels aux attentes diverses et variées.

La question primordiale étant de savoir comment leur répondre efficacement et de manière appropriée pour soi et son entreprise.

-la possibilité d’exploiter le « savoir-être » comme un nouveau référentiel de bonnes pratiques professionnelles  orienté « attitudes et comportements ».

(A. Labruffe n’hésite pas à parler : « d’excellence professionnelle »).

J’ajouterai pour finir,  la dimension « d’efficacité et de bien-être professionnel ».

Car au-delà du comment « être » ou comment « bien se comporter et s’adapter en situation de travail », il me semble essentiel de s’intéresser désormais au « comment être suffisamment soi » pour être « suffisamment bien» dans sa vie professionnelle et inversement.

En effet, les nombreux épisodes actuels de « burn out » ou d’épuisement professionnel,  appellent à la vigilance.

Car s’adapter ne signifie pas se « sur adapter »,  se « renier « ou « s’oublier » au détriment de sa santé mentale et physique.

D’ou une formulation personnelle axée  « bon sens » pour l’entreprise mais aussi pour soi-même, visant l’équilibre et la performance dans la durée :

3 : « Attitudes et comportements professionnels appropriés pour réussir dans sa vie professionnelle en conjuguant efficacité et bien-être ».

(MJ. Efficatis).

Et vous, quelle serait votre définition du » savoir-être professionnel » ?

Au plaisir !

MJ

Savoir-être professionnel
Savoir-être professionnel